La Muse et la Femme

Alors que les murs qui la protégeaient, s’écroulaient
Que les chaînes qui la retenaient, cédaient,
Que les chaînes qui la retenaient, cédaient,
En un souffle, enfin la Femme s’éveillait
La Muse allait changer de sphère
En elle s'opèrait la nouvelle ère
Elle, qui alimentait son plaisir de la vie
A contempler son petit monde satisfait
Par ses attentions qu’à chacun elle apportait
Tant et tant qu'elle ne savait plus dire que oui
Oui! Si tu veux, oui quand tu veux, oui où tu veux!
Oui! Je m’en occupe, oui je comprends, oui je peux
Oui! Compte sur moi, je suis là pour toi, pour eux
La muse s’extasiait à toujours se rendre utile
Se soulait avec le monde, restant à disposition
Pour elle, c’était naturel, simple et facile,
Donner du temps, offrir de la compassion.
Rien de tel pour ne voir que les bons cotés
Rien de tel pour oublier, pour s'oublier
Adaptable à volonté ! Et c’était gagné
Ainsi la Muse se contentait des lueurs de bonheur
Par procuration, sans risques, sans heurts
A travers leurs réactions, leurs regards, leurs coeurs
Un merci, un sourire, un calin, que du bonheur
Cela l’emportait ailleurs, ailleurs
Ici, la Femme s’est levée, et vient tout chambouler
Déterminée à rattraper Ce temps qu'elle a laissé filer
Ici la Femme s'impose avec véhémence et autorité
C’est ici que ça se passe, c’est aujourd’hui !
Et je le veux en première classe le billet pour ma Vie !
Ici, ça devient bien compliqué...
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